Mais que faire de la moitié d’un marathon ?

A défaut de tactique de course, la gestion d’un semi marathon intégré à la préparation de l’épreuve majeure, le marathon, n’est pas si évidente que çà…
Pour ce dimanche, j’avais au choix : soit un test sur 5km, soit un semi couru en qualité…
Euh, pour moi le choix a été rapide…
Le 5km est une épreuve bien trop exigeante pour moi et totalement dépourvue de notion de plaisir, en tous cas, en ce qui me concerne.
Le semi ? bah, c’est tout le contraire… le semi marathon (distance officielle depuis 1992) est pour moi le bon compris entre tempo assez rapide et distance suffisamment longue pour se faire plaisir… mais pas trop non plus, histoire de ne pas trop souffrir.
Maintenant, reste à savoir comment le courir ce semi. De façon générale, il est convenu de courir la première partie de course à « allure marathon » puis de se faire plaisir sur la seconde moitié. Une autre approche consiste à n’effectuer qu’une sortie complète à « allure marathon ». Enfin, il existe encore la possibilité de courir le semi en performance… bref, une compétition en soit.
Et là, tout dépend du temps restant par rapport à l’échéance. A 4 semaines du Marathon de Paris, mon coach estime qu’il est tout à fait possible, pour ne pas dire souhaitable, de courir le semi en partant vite, en maintenant la vitesse et en finissant fort ;-)
Compte tenu de mes nouvelles facultés de récupération… j’abonde dans son sens…
Dimanche aura donc lieu le semi de Paris… et ce qui est bien, c’est que je n’ai pas d’objectif chronométrique. Encore mieux… sur le tempo à suivre, j’ai une marge de 7 à 10 secondes…
Ce sera donc une sortie qualitative qui s’intègre dans le cadre de la préparation marathon, pas un objectif en soit…