Köln Marathon « back in business »

Cette fois, on y est !
Je prends le départ de 9 semaines de préparation à ce qui sera mon second combat sur la distance reine.
Mes critères étaient les suivants :
Le marathon de Cologne est le support à un énorme évènement sportif organisé sur tout un week-end. Son parcours en ville ultra plat est propice à la performance* et permet aussi d'être encouragé tout au long du parcours par les nombreux spectateurs répartis en masse sur le bord des routes. Ce Marathon à label international bénéficie d'une bonne organisation. Les inscriptions pour l'ensemble des participants sont limitées à 12 000. En compte près de 8 000 participants sur le marathon.
Son seul défaut semble être de se situer en marge du marathon de Berlin qui se court une semaine avant...
Pour ce second combat, j’ai complètement revue mon approche de la compétition. Contrairement à Paris, je compte cette fois structurer mon entraînement par la qualité et la durée.
Pour mon premier marathon, j’avais opté pour l’option vitesse à base de grosse dose de spécifique. Les sorties longues n’ont pas dépassé 2h15. 5 séances par semaines, un volume kilométrique proche des 100km. Une organisation qui sur le coup m’a beaucoup plut, basée sur de la vitesse, des footing rapides, mais au bout… l’échec.
Donc, pour cette fois, j’opte pour un programme diamétralement opposé. Je vais délaisser la VMA, rallonger considérablement les sorties longues (jusqu’à 2h45) et renforcer l’allure marathon.
L’allure marathon ? oublié les 3h15 et ses 4’39/kilo suicidaires… je ravise mes objectifs et reviens sur mes 3h30… je compte bien, sur mes 7 sorties longues, millimétrer au mieux cette allure qui sera définie, une fois n’est pas coutume, par la Fc. Ma limite étant fixée à 168 puls/mn.
Pour l’instant, à ce régime, les jambes tournent à 4’50/kilo, ce pendant plus d’une heure. De bon augure, mais on verra…
Mercredi 5 août : J – 60